Qui sommes-nous ?
Bapi BANERJEE est un jeune pasteur indien qui a grandi dans une famille marginalisée du fait que son père était aveugle et sa mère estropiée. Il a passé une grande partie de son enfance à mendier dans les trains et les gares de Calcutta. Orphelin à 13 ans, il a pu faire des études en anglais grâce à un orphelinat chrétien qui l’a recueilli. Aujourd’hui vivant à Uttarpara (20 km de Calcutta) il s’implique dans la région où il a grandi. Rempli de compassion pour les enfants les plus défavorisés il organise un Club hebdomadaire et des weekends où les enfants peuvent venir s’amuser, chanter, dessiner, découvrir l’Evangile et prier. Avec son épouse Barnali, ils assurent la direction de notre école Berean Mission School à Sugandha. Bapi a rencontré Lucie MOLNAR en 2011 lors d’un voyage missionnaire. Ils ont alors découvert qu’ils avaient un rêve commun : redonner de l’espoir aux enfants des bidonvilles.

“Redonner des conditions de vie décentes, un avenir et une espérance aux enfants défavorisés”

Lucie MOLNAR est une jeune femme française. Elle est une enseignante passionnée qui a aussi la bougeotte. Elle a interrompu ses études entre 2009 et 2011 pour faire un grand voyage humanitaire sur le navire LOGOS HOPE appartenant à Opération Mobilisation. Au cours de ce voyage elle a rencontré Bapi en Inde. Une amitié forte est née ce jour !
David MOLNAR est un jeune homme français qui a eu la bonne idée d’épouser Lucie ! Il est un enseignant qui exerce avec passion pour voir des enfants détruits par les circonstances de la vie se relever. Il a voyagé en Afrique pour servir les enfants défavorisés. Il a rencontré Bapi et Barnali grâce à Lucie.
Rayon d’Espoir ET Ashar Kiran

En France, l’association Rayon d’Espoir (anciennement Les Amis d’Uttarpara) a été créé en 2017. Elle organise et gère le parrainage des élèves de l’école BMS. Elle compte une dizaines de membres et une centaine de donateurs. Son conseil d’administration qui est composé de Lucie Molnar, David Molnar, Rachel Thomas, Micaël Poget et Roxanne Hoonakker se réunit plusieurs fois par an pour effectuer le suivi des projets en concertation avec Bapi et Barnali, représentants de l’association Ashar Kiran en Inde.
OÙ SE SITUE NOTRE ÉCOLE?
Notre école est située dans le Bengale Occidental, à Hugli-Chuchura, à 40 km au Nord de Calcutta. Le directeur et sa femme résident à Hindmotor et consacrent une heure chaque matin pour se rendre à l’école, en raison du trafic. Malgré cela, ils assurent une gestion quotidienne efficace et dévouée.


La culture en Inde

Une culture à rebours de notre culture occidentale
L’Inde, un pays riche d’une histoire millénaire, se positionne aujourd’hui parmi les nations les plus peuplées de la planète.Ce pays offre un mode de vie unique, profondément distinct de celui que nous connaissons en France. Avec une diversité culturelle, géographique et linguistique exceptionnelle, l’Inde se présente comme un véritable melting-pot de traditions, de coutumes et de pratiques qui captivent l’imaginaire.
À travers les âges, l’Inde a vu émerger de grandes civilisations, contribuant de manière significative au patrimoine mondial. Sa riche histoire a façonné un tissu culturel complexe, marqué par des influences diverses allant des anciennes épopées épiques aux magnifiques monuments qui témoignent de la grandeur passée du pays.
Aujourd’hui, l’Inde éblouit par sa diversité culinaire, artistique et religieuse. Des temples majestueux aux festivals colorés, en passant par la variété infinie de plats épicés, chaque aspect de la vie quotidienne reflète une profonde connexion avec les traditions anciennes. Les vêtements traditionnels tels que le sari pour les femmes et le dhoti pour les hommes sont des symboles vivants de cette identité culturelle singulière.
Les castes

Le système des castes en Inde, issu des textes védiques, divise la société en quatre varnas : Brahmanes (prêtres), Kshatriyas (guerriers), Vaishyas (commerçants) et Shudras (travailleurs), avec de nombreuses sous-castes ajoutées au fil du temps. Conçu à l’origine pour organiser le travail, il a souvent justifié des discriminations, notamment envers les Dalits, exclus du système. Les Dalits, autrefois appelés les “intouchables”, étaient relégués au bas de la hiérarchie, subissant des discriminations sévères et des restrictions sociales. Malgré des lois et réformes pour abolir ces inégalités, des initiatives éducatives et des mouvements sociaux œuvrent pour une société indienne plus égalitaire et inclusive.